Présentation de l'institution

UN PEU D'HISTOIRE

Le projet des Aubépines a vu le jour grâce à une personne exceptionnelle par son courage, sa détermination à venir en aide à ceux restés au bord du chemin de la vie, principalement les handicapés :


Madame Thérèse Mazy Dembus.



CREATION DE L'ASBL

Le 15 mars 1995 (Moniteur du 28.09.1995) sous le numéro d'identification 16216/95

Siège social initial : Rue Malevez 40 à 5002 Saint Servais
Siège d'exploitation : Rue Sainte Wivine, 15 1315 Sart Risbart.

A partir du 18 février 1999 siège sociale à Sart Risbart





EVENEMENTS MARQUANTS DE LA VIE DE L'INSTITUTION

1995

A la création, nous avions 5 résidants pour passer en 2001 à 25 résidants et en 2002 à 27 résidants dont 1 de jour.

2004

Nous voyons l'arrivée de 4 nouveaux résidants belges avec une convention nominative et 7 bénéficiaires de nationalité française, ce qui porte à 29 personnes subsidiées par l'Awiph, 7 français, et 3 bruxellois (39 personnes)


2005

Le 12 septembre 2005 a vu le décès de madame Thérèse Mazy Dembus, administrateur délégué des Aubépines et porteuse du projet.

" Thérèse était une femme exceptionnelle, toute sa vie fût consacrée aux autres et prioritairement à ceux que la vie n'a pas épargnés sur le plan de la maladie, du handicap et des difficultés. Tous ceux qui étaient sur le bord du chemin ont toujours été une priorité constante pour Thérèse.

Ses engagements sociaux multiples conduisirent tout naturellement Thérèse vers le projet qui a mobilisé sa vie pendant ces 10 dernières années. Son œuvre, son enfant, ce sont bien sûr les Aubépines…

Le résultat est incontestable, un outil exceptionnel au service des personnes avec autisme, une maison ancrée dans un cadre champêtre et verdoyant et adapté permettant aux résidants de vivre à la fois la quiétude propice à leur état et l'insertion tellement importante au sein d'un village.

Notre institution est devenue au fil des ans une référence reconnue unanimement dans le secteur pour la qualité de son travail et de son accueil. Cette réussite c'est avant tout à Thérèse que nous la devons. L'aventure d'une vie et ce ne fût pas facile d'y arriver. Que de combats menés pour atteindre l'objectif. C'est grâce à sa ténacité et à son acharnement que cela a été possible.

C'est souvent contre vents et marées en soulevant des montagnes, en y consacrant ses jours, ses nuits, ses loisirs et ses vacances que les Aubépines sont devenues réalité. Elle a du en enfoncer des portes, faire le siège de cabinets, harceler des fonctionnaires, convaincre des hommes politiques et persuader des sponsors. Beaucoup d'entre nous connaissions son talent de persuasion et sa capacité de négociation. Pas mal d'entre nous y avons été confrontés.

Et puis elle avait cette faculté de pouvoir mobiliser autour d'elle pour mener son projet à bien

Mobiliser amis et connaissances, mobiliser la fondation Marie-Marguerite Delacroix qui, depuis le début, a été à ses côtés pour soutenir le projet des Aubépines. Et c'est ainsi que la maison a pu grandir, devenir plus confortable et mieux adaptée pour les résidants, en accueillir de plus en plus et répondre ainsi aux demandes sans cesse croissantes et encore très loin d'être couvertes.

Quelle joie, quel bonheur se voyaient sur le visage de Thérèse chaque fois qu'un nouveau résidant rentrait dans la maison.
C'était pour elle une victoire, une famille d'un autiste qu'elle pouvait soulager qui pouvait être pris en charge dans de bonnes conditions.

Son agrément et sa subsidiation par l'AWIPH furent vécus par elle intensément comme une reconnaissance du travail accompli. Son dévouement à la maison était sans bornes, elle était omniprésente.

C'était vraiment sa maison, elle s'y sentait chez elle entourée de ses chers résidants qu'elle connaissait chacun particulièrement et individuellement et dont elle suivait les progrès au jour le jour. Thérèse était au poste tous les jours ou presque et ces dernières années malgré la fatigue et ses problèmes de santé elle était toujours présente. Elle était disponible à chacun, ouverte et attentive à tous, résidants et personnel.

L'aspect social des choses primait pour elle. Les résultats du projet qu'elle a mené à bien, nous les lisons dans les yeux des résidants dans les progrès qu'ils font, dans la satisfaction que le personnel a à travailler malgré la difficulté de la tâche et dans les remerciements sans cesse renouvelés des parents perdus et désemparés qui sont venus frapper à la porte des Aubépines et qui ont été accueillis avec chaleur et convivialité, eux et leur enfant.

2005, devait être une année exceptionnelle pour notre maison. En effet, nous fêtons cette année les 10 ans de la création de la maison. Thérèse avait souhaité donner à cet événement un lustre particulier. Plusieurs manifestations étaient prévues et notamment la fête qui s'est déroulée en août. Ce fût une belle réussite empreinte de convivialité et d'amitié. Et on l'a voyait heureuse dans la cour assise au soleil qui s'était invité miraculeusement, bavardant avec ses enfants et amis, entourée de ses petits-enfants….

Mais Thérèse avait encore plein de projets dans la tête et c'est ainsi qu'elle a été une des chevilles ouvrières du "Chat Botté" installé sur ce même site. Expérience unique en communauté française, la création d'un centre d'accueil de jour et de stimulation précoce pour enfants présentant des troubles graves du développement. Et puis, elle a été aussi une des initiatrices "d'Estreda" projet de centre de jour pour autistes à Bruxelles qui est en train de naître dans la douleur.

Mais voilà l'opération l'a emportée de l'autre côté du chemin sans crier gare et beaucoup trop tôt. Nous sommes tous un peu orphelins, mais nous avons reçu un fameux héritage que nous entretiendrons et ferons fructifier." Extrait du discours de Monsieur Philippe Bodart, Président des Aubépines à l'occasion de la séance d'hommage à Thérèse le 21 septembre 2005.


ORGANISATION - DIRECTION :

2006

Marie-Dominique de Hemptinne directrice a pu reprendre ce flambeau à bout de bras et ce tout particulièrement grâce à son grand professionnalisme et sa connaissance de l'autisme.

2007

Au début de l'année 2007, madame de Hemptinne a continué à diriger notre maison avec le professionnalisme que nous lui connaissons. Mais des grands changements furent élaborés à partir du mois de mai, le travail fut partagé entre les deux sous-directrices. Ceci en leur donnant la charge d'ailes respectives. Pour l'une, les Cocotiers, Lilas, Clématites et Bernache et pour l'autre, les Tilleuls, Lotus et Eglantiers ainsi que la responsabilité des éducateurs de nuit.

2010

Réorganisation au niveau de la direction, création d'un CODI (comité de direction) comprenant toujours MD de Hemptinne mais secondée par deux sous-directrice, l'une responsable GRH et l'autre responsable orthopédagogue. Un chef éducateur est engagé pour superviser les éducateurs.

Chacune ayant sous sa responsabilité directe un orthopédagogue et un ou une secrétaire, elles gèrent les horaires, les congés, les activités et tout ce qui touchent de près ou de loin aux éducateurs. Et celles-ci en réfèrent bien entendu à la directrice. Tout ceci dans le but de maîtriser plus efficacement la prise en charge de nos résidants et dont le but final est de leur apporter une plus grande sérénité.

2012

Nous accueillons 48 bénéficiaires au sein de l'institution.
Ceux-ci sont de diverses origines à savoir : bruxellois et wallons dont certains sont : italien, allemand, français, népalais….


TRAVAUX ET RENOVATIONS :

2002

Modification de la partie basse de la chapelle :

  • En quatre ateliers occupationnels : communication, peinture, papier recyclé, atelier terre, esthétique et kiné.

  • En aménagement d'une nouvelle aile de vie au rez de chaussée, comprenant 4 chambres, salle de bain, wc séparé, séjour et coin cuisine. "Les Eglantiers" rassemble des personnes demandant une attention plus particulière.


2003-2004

Rénovation du bâtiment central, et création de deux ailes de vie comprenant 14 chambres pour accueillir 10 résidantes de nationalité française et 4 belges.
Voici donc les "Lilas" avec 8 chambres et les "Clématites" avec 6 chambres destinées spécialement aux femmes. Les locaux sont spacieux, clairs et les chambres individuelles sont décorées et joliment aménagées. De vastes salles de bain et deux cuisines équipées apportent le confort maximum à nos résidantes. L'emménagement s'est fait le 3 mai 2004.






Du côté gauche, trois ailes de vie se retrouvent :

  • Au rez de chaussée les "Tilleuls", pour les personnes moins valides;
  • Au premier étage les "Cactus" qui deviendront plus tard les "Cocotiers" et les "Lotus" réservé aux hommes

En cette année 2003, la location de deux appartements au sein du village d'Incourt, a permis de créer une aile de vie pour des personnes de plus haut niveau et d'arriver à leur permettre de s'intégrer parmi les villageois, voici donc "La Bernache"


2008

Les Eglantiers ont eu la chance de recevoir, de la part des familles, une piscine suffisamment grande pour recevoir les occupants de l'aile et les éducateurs ..De même, la toiture côté gauche fut complétement refaite. Vu l'extension de notre institution, il a fallu créer un parking de 30 places dans le grand domaine que comporte la maison.

2010

Installation de panneaux thermiques, réalisées grâce aux primes de la Région wallonne, La Jeune Province et le Fonds de Soutien M.M. Delacroix.

2011

Isolation du grenier et du vide ventilé.